On voulait des receveurs ? Caleb Douglas ouvre le bal. On comprend le choix d’un grand receveur pour compléter les profils déjà présents dans l’effectif comme Tutu Atwell ou les Washington, entre autres. Ce qui interroge davantage, c’est de le sélectionner si tôt alors que d’autres receveurs au profil similaire, comme Ja’Kobi Lane (USC), Chris Brazzell II (Tennessee) ou mon préféré Ted Hurst (Georgia State), étaient encore disponibles. En espérant que Sully ait vu quelque chose que nous ne voyons pas encore.

Le facteur X ?

Du haut de ses 1,93 m et 95 kg, Douglas est l’antithèse physique de Tyreek Hill ou Jaylen Waddle. Son envergure impressionnante de 200 cm lui permet de s’imposer dans les airs et de remporter les duels.

Une fluidité remarquable malgré sa taille

La plupart des receveurs de ce gabarit ont des tracés assez rigides. Sullivan a remarqué que Douglas peut « vraiment se faire oublier », ce qui, dans le jargon des recruteurs, signifie qu’il est capable de changer de direction et de se faufiler entre les lignes comme un joueur beaucoup plus petit.

Une menace verticale

Il n’est pas seulement une cible en red zone : il possède aussi une belle vitesse de pointe. Avec une moyenne de 15,2 yards par réception à Texas Tech, il représente une vraie menace en profondeur grâce à un excellent positionnement corporel.